Prochaine réunion :
le jeudi 11 décembre, même lieu, même heure
Présentation de "La leçon d'allemand : Bernard Mongin
suivi par le lien avec le blog d'Alain Schmoll
INTRODUCTION
Cette lecture commence mal puisque la page
de garde du livre en traduction française est complètement erronée :
-Siggi Jepsen n’est pas
emprisonné pour avoir rendu copie blanche à l’occasion d’une épreuve de
rédaction. C’est à la fin du livre que l’on apprend les raisons pour lesquelles
Siggi a été placé en maison de correction (c’est parce qu’il a volé des œuvres
d’art qu’il est en maison de correction) ;
-De même la leçon
d’allemand n’est pas un livre dénonçant l’antisémitisme : le peintre est
frappé d’une interdiction de peindre non pas parce qu’il est juif mais parce
qu’il pratique un « art dégénéré ».
La leçon d’allemand est une méditation sur
la culpabilité de tout un peuple. Ce fut en 1968 un énorme succès. C’était l’un
des premiers romans qui traitait de la période nazie. Il montre les
conséquences fatales d’une obéissance aveugle et du sentiment du devoir exercé
sans réfléchir.
Ce qui frappe immédiatement, c’est cette
absence de fantaisie, d’humour, d’ironie.
Du coup, qu’est ce qui rend intéressant ce
livre ?
Deux choses
-Le refus du discours moral
-Lenz veut comprendre ses
personnages. Il ne veut pas les défendre ou les condamner. Lenz relève que le
père et le peintre sont originaires du même village, Glüserup, ont 8 ans
d’écart d’âge, ont été très liés enfants. Le peintre a un jour sauvé le père de
la noyade. Il ne dénonce pas le caractère monstrueux de l’attitude du père qui
exécute son ordre aveuglément.
-Chez le père
: il explique l’obéissance aveugle du père de Siggi par la bonne conscience.
Qu’est-ce que la bonne conscience ? (p. 564 : j’interroge leur
bonne conscience ; p. 130 : celui qui fait son devoir n’a pas
de souci à se faire).
Ainsi, il met en lumière
les limites de l’impératif catégorique kantien et de l’éthique du devoir (fais
en sorte que la maxime de ton action soit une maxime universelle[1]).
Le troisième Reich exaltait le principe de l’impératif catégorique et l’a
dévoyé. L’impératif catégorique suppose l’autonomie du sujet pensant. Au
contraire, les nazis prônent l’absence de pensée libre et l’obéissance
aveugle ; Jepsen, le père, persécute le peintre te va jusqu’à détruire
certaines de ses œuvres ;
-Il montre la position tout
aussi excessive du peintre : « puisque tu crois qu’il faut
faire son devoir, je vais te dire le contraire : il faut faire quelque
chose contre son devoir. Le devoir, je tiens cela pour de la prétention
aveugle. On fait inévitablement des choses qu’il n’exige pas », p.
213 ;
-Siggi se crée le devoir
de défendre le peintre qui le conduit aux excès du collectionneur enflammé qui
vole les œuvres d’art et les cache de peur qu’elles ne soient détruites ;
-Siegfried Lenz ne
parvient pas tout à fait à les comprendre, ni l’un ni l’autre ; qu’est-ce
que la bonne conscience ?
-Il me semble qu’il y a
cette idée que personne n’est innocent, que toute le monde doit se sentir
concerné ;
-Les joies du devoir ne font que des victimes du devoir.
-Un artifice d’écriture
Consistant à incorporer
des dialogues sans ponctuation préalable dans le récit descriptif ;
Il mêle le passé et le présent si bien que lorsque quelqu’un frappe à la porte de sa chambre, on se sait jamais si c’est son père qui vient le rappeler à l’ordre ou le gardien du pavillon disciplinaire dans lequel il écrit ses souvenirs.
L’AUTEUR
-Né le 17 mars 1926 en Prusse
orientale ;
-Suite au décès prématuré du père est élevé
par sa grand-mère ;
-Incorporé dans la Marine en 1943, il
déserte et se retrouve dans une prison anglaise au DK ;
-Après sa libération il étudie la
philosophie et la littérature à Hambourg ;
-A partir de 1978, il écrit des nouvelles
et des article. Son premier roman paraît en 1951 ; auteur de 14 romans et
de nombreuses nouvelles ;
-Il refuse la croix de l’ordre du mérite
allemand parce que trop de nazis en ont bénéficié ;
-Décédé en 2014, il vivait à Hambourg et
sur une île danoise ;
-Membre du Gruppe 47 qui comptait
Günter Grass et Heinrich Böll, dont le but était de réinventer la langue
allemande après 1945. La langue allemande n’avait plus légitimité à exister et
le Gruppe 47 a entrepris de la réinventer, notamment par un parti pris
de de sobriété. On ne fait pas parler les gens (ils ont dit trop d’horreur). On
décrit les objets ;
Il a soutenu la Ostpolitik de Willy Brandt.
ANALYSE
-Profonde méditation sur la culpabilisation
de tout un peuple.
-Déclaration d’amour à un pays d’eau, de
ciel et de vent. Paysage mélancolique de la mer du Nord. Paysage lugubre :
étendues plates à perte de vue. Malgré ce caractère lugubre, une grande beauté
s’en dégage, faite de couleurs en perpétuel changement avec des lumières
uniques qu’on ne voit nulle part ailleurs.
-Paysage qui suscite à la fois l’évasion
et l’enfermement. : l’univers carcéral et les plans de mouettes. Les
paysages nus de la Baltique contrastent avec les paysages boisés et romantiques
des nazis.
-Eloge de la lenteur
-les mots « nazi »»i ou « Hitler »
n’apparaissent jamais dans le livre.
-Voir le rapprochement possible avec Antigone et la femme révoltée : le refus de la soumission met en cause l’organisation sociale. Voir la figure de la femme révoltée contre sa famille pour faire respecter les lois divines à l’égard de son frère Polynice qui a le droit d’être enterré selon les lois éternelles.
LIENS AVEC D’AUTRES LIVRES
-Le temps des Loups Harald Jäner
-le dernier bateau Siegfried Lenz. Longue
nouvelle.
-Une minute de silence, Siegfried Lenz
RESUME DETAILLE
RESUME
L’action se passe en 1954. Dans une île au
large de Hambourg, Siggi Jepsen est incarcéré dans un centre de détention pour
jeunes délinquants. Siggi est un diminutif proche du prénom de l’auteur.
A l’issue de la dernière leçon d’allemand,
il a rendu une copie blanche alors qu’il devait rédiger une composition sur les
« joies du devoir ». Ce n’est pas parce qu’il n’a rien à dire
mais parce qu’il a trop à dire.
Assailli par une masse d’évocations, Siggi
ne peut rien écrire. De son isolement imposé par la punition, il fera son
refuge pour tout écrire.
En quête des joies du devoir, à qui d’autre pouvait-il songer sinon à son père, Jens Ole Jepsen ?
Il tire le passé de son sommeil et se met
à écrire sans relâche et il lui faudra un an pour mettre en ordre ses souvenirs
d’enfance et se remémorer la manière dont son père exerçait son pouvoir. Les
joies du devoir c’est toute l’histoire de sa famille.
Siggi revient à ce jour de 1943 lorsque
son père, alors officier de police de Rugbüll à la frontière danoise, dut
apporter à son ancien ami le peintre Max Ludwig Nansen considéré comme dégénéré
par le régime une lettre lui stipulant l’interdiction formelle de peindre.
Au fil de sa confession, Siggi va tenter
de comprendre pourquoi son père s’est acharné et comment lui a résisté à l’attitude
de son père.
Siggi ne peut interrompre son exercice de
rédaction car s’il ne va pas jusqu’au bout, il n’aura pas pu exprimer ce que
les joies du devoir évoquent pour lui.
Il est soumis à l’isolement et est obligé
de se livrer à cet exercice qui lui avait paru insurmontable.
Pour aborder ce thème, il revient en
arrière.
Pendant la seconde guerre mondiale son
père, le brigadier Jens Ole Jepsen, responsable du poste avancé de Rugbüll, le
dernier poste de police à l’extrême nord su Schleswig Holstein applique
scrupuleusement les consignes qui lui viennent de sa hiérarchie.
Ainsi, on lui demande de de transmettre au
peintre Max Ludwig Nansen qu’il a jadis sauvé de la noyade. Il n’applique pas
des mesures antisémites (Max Ludwig n’est pas juif). Il applique des mesures
qui combattent l’art dégénéré. Le chef de la police éprouve une joie profonde à
appliquer toutes les règles qui relèvent de son devoir.
Le roman oppose le père du narrateur qui a
pour seule raison de vivre, appliquer les ordres et le peintre qui ne vit que pour la peinture.
On découvre
-La vie qu’il menait à Rügbull ;
-Sa proximité avec le peintre Max, leur
voisin ;
-Max : probablement inspiré de Emil
Nolde, peintre expressionniste, d’abord porté aux nues par les nazis puis
condamné.
-A la fin du livre, les deux personnages
se réconcilient . C’est la restauration qui correspond à la période Adenauer,
lorsque les chrétiens démocrates sont au pouvoir et mettent la poussière sous
le tapis.
-Siggi : le seul qui soit resté sain.
Siggi moderne Antigone. Il cache dans une maison abandonnée les œuvres du
peintre qu’il parvient à subtiliser , constituant un véritable musée.
-ses rapports avec son père, le très
rigide brigadier, qui ne veut plus entendre parler de son fils aîné Klaas, qui
s’est automutilé pour ne pas combattre ;
-sa mère : silencieuse, autoritaire
et peu maternelle, voire méchante. « Parfois je pense que Max devrait
se réjouir de cette interdiction. Quand on voit le genre d’humanité qu’il peint
, ces visages verts, ces yeux mongols, ces corps difformes, toutes ces choses
qui viennent d’ailleurs, o sent qu’il est malade. Un visage allemand on n’en
rencontre pas chez lui ».
-Souligner la force des personnages qui
s’entredévorent.
-La guerre est finie, chacun reprend son poste, son rôle, sa vie. La tragédie a frappé mais l’ordre est revenu face à l’indifférence de la mer.
Chapitres 1-4
A la fin de l’heure, il rend copie
blanche. En punition, il est enfermé dans une cellule qu’il ne pourra quitter
que lorsque son mémoire sera terminé.
Siggi commence à écrire ses souvenirs.
En 1943, alors que Siggi a 10 ans, son
père notifie au peintre Max Ludwig Nansen une interdiction de peindre décidée
par les Nazis. Jepsen et Nansen se connaissent déjà et Siggi a l’habitude de
rendre visite au peintre.
Un jour, Jepsen reçoit un télégramme
enjoignant de saisir tous les tableaux de Nansen. Nansen est furieux mais pour
le policier, il est évident que l’ordre doit être exécuté.
-Le rôle du vent (p. 26).
Chapitre 5-8
Un matin, Siggi est réveillé par son frère Klaas qui a jeté du sable à sa fenêtre. Klaas s’est mutilé pour échapper au service militaire. Il est conduit à l’hôpital. Pour la famille, Klaas est une honte car il a renoncé à servir dans l’armée. Personne n’a le droit de lui parler. Il a pris la fuite de l’hôpital et recherche un refuge. Siggi lui indique un vieux moulin où il peut séjourner temporairement. Bientôt trois personnes font irruption chez les Jepsen à la recherche de Klaas. Klaas demande à Siggi de le conduire chez Nansen pour qu’il s’y cache. Nansen accepte de l’accueillir. Il ne respecte pas l’interdiction de peindre et continue à peindre. Un jour il se fait surprendre par Jepsen. Jepsen soupçonne que Klaas se tient chez Nansen. La police fait une perquisition chez Nansen et ne trouve rien. Jepsen demande que le peintre donne la peinture. Nansen le déchire (zerreissen) à et donne à Jepsen les Schnipsel. A la maison, Siggi découvre les restes du tableau qu’il reconstitue et cache dans le vieux moulin.
Chapitres 9-12
Lors d’une attaque aérienne, une personne
est grièvement blessée. Il apparaît qu’il s’agit de Claas. Claas est conduit
chez ses parents.
Peu de temps plus tard, Nansen est entendu par la Gestapo et il confie l’une de ses œuvres à Siggi.
Chapitres 13-16
La guerre arrive à sa fin.et les blindés
anglais arrivent. Jepsen appelle des hommes pour défendre le village en cas
d’attaque des Anglais. Nansen est parmi eux. Le policier brûle des
documents : il se fait arrêter par les Anglais.
Après la guerre, Klaas rentre chez lui
traumatisé. Il va voir Nansen et commence à se reposer. Pour Jepsen, il reste
le mouton noir
A la fin de la guerre, l’interdiction de peindre s’éteint. Jepsen reçoit une invitation à une réception en l’honneur de Nansen. Jepsen se glisse dans la maison du peintre et brûle plusieurs peintures. Siggi l’attrape et lui rappelle que la guerre est finie depuis longtemps si bien que l’interdiction de peindre ne s’applique plus. Pourtant Jepsen est possédé par l’idée que les images doivent être détruites.
Chapitre 17-20
Un jour, Siggi découvre que le vieux
moulin qui contient des œuvres de Nansen brûle. Il essaye de sauver des œuvres
mais deux hommes l’en empêchent. Siggi soupçonne que son père a mis le feu.
Siggi cache l’une des œuvres en feu sous son manteau. Bien que Nansen a
remarqué que l’œuvre manque, il ne dit rien à Siggi.
Pour protéger les œuvres de Nansen des
agissements de Jepsen, Siggi vole de plus en plus d’œuvres, notamment dans des
expositions. Il se fait arrêter. Et finit en maison de redressement. Son père
le renie comme il a renié Klaas.
Dans l’établissement, Siggi écrit pendant
des mois seul dans sa cellule.
A la fin, on voit que Siggi ne se réjouit pas de sa liberté retrouvée car il ne sait pas où il doit aller et ce qu’il doit commencer avec sa vie.
- Celui qui fait son devoir n’a pas de souci à se faire (130) ;
2 – L’interdiction de peindre
-notifiée par Jenssens
-Okko Brodersen : le facteur manchot ;-Docteur Busbek
3 – Les mouettes
Hilke la sœur – Adalbert Skowronnek
4 -L’anniversaire
-Toutes les peintures des deux dernières
années doivent être confisquées. Le peintre : ce n’est pas toi qui exiges
mais c’est grâce à toi qu’ils peuvent avoir de telles exigences ;
-Jens : Berlin en a décidé ainsi et cela suffit
5-Cachettes
-Son frère Klaas s’est évadé de l’hôpital
prison de Hamburg suite à une mutilation volontaire
-Chambre dans le moulin ; Chambre placardée d’images de cavaliers ;
9 – Retour au bercail
-Description de Jobst : la montre
indique toujours la même heure -retour de Klaas (254) ;
-L’attitude des parents changent : ils ne le renient plus
10 - Délai
-Abattage de la vache blessée ;
-Le peintre est arrêté (273) ;
-Le facteur de nuages (278) ;
11 – Peintures invisibles
-Pêche dans la vase - Réminiscence du passé : à table avec sa
mère ;
-Le père récupère les peintures invisibles et s’en moque (320) ;
12 – Sous la loupe
-Wolfgang Makkenroth – Texte de son
diplôme art et délinquance : le cas Siggy Jenssen ;
-Mort de Ditte (pneumonie) (334) ;
-Sermon du pasteur (348) ;
-Les plus belles lettres sont celles qu’on n’attend pas (355) ;
13 – La leçon de choses
-le miracle de l’apparition de la
vie ;
-Eloge de la perfection de l’ordre naturel (359) ;-Palmipède fossilisé (365) ;
14 – Voir
-Réflexion sur la peinture (406) ;
-Ne devons nous pas chercher à le rendre
hospitalier ce pays ? (418) ;
-Description d’une gare avec crachoir
(420) ;
-J’aimais marcher à côté de lui (428) ;
15 - La suite
-Course d’aviron sur l’Alster (432) ;
-Le carton de son frère : les lettres
de Klaus (442) ;
-J’ai commencé à avoir peur de mon père à
cause de cette perpétuelle bonne conscience (445) ;
-Le père le frappe : on doit faire
son devoir même lorsque les temps changent : on doit rester fidèle à
soi-même (446) ;
-Je ne lui dis pas à quel point je le
haïssais (447) ;
-Il ne parviendrait san doute jamais à appréhender ce bout de terre e t ses habitants (457) ;
16 – La peur
-Deux enfants avaient disparu à l’aube
(463) ;
-ils sont retrouvés dans une nasse
(465) ;
-le sujet : l’homme que j’admire le
plus (470) ;
-Le feu dans la maison (472) ;
-Siggi prend une peinture (478) ;
-Je t’ai laissé même les peintres invisibles (482) ;
17 - La maladie
-nettoyage des chaussures (484) ;
-l’apport du tableau « la danse sur
les vagues » (486) ;
-il a toujours offensé ceux qu’il a peint
(490) ;
-ma sœur s’installait dans son rôle de
pleureuse (491) ;
-Sa collection cachée dans un moulin est
détruite par le feu (506) ;
-Sa passion de collectionneur : symbole de patience (507) ;
18 Visites
-parmi les gens rassemblés devant la
galerie Schlöndorff (514) ;
-Seul Teo Bushek remarquait les moqueries
dont le peintre était l’objet (520) ;
-Devant le tableau « jardins et
masques » (521) ;
-Incident avec le contrôleur dans le train
(524) ;
-Visite chez Klaas (526) ;
-Hansi lui décoche un coup de genou dans le ventre (534) ;
19 L’île
-Le centre d’accueil de la prison
(539) ;
-J’ai mis en lieu sûr des tableaux sur
lesquels mon vieux voulait mettre la main. Les psychologues dressent l’oreille
(549) ;
-Tous ceux qui prétendent faire leur
devoir finissent par avoir un tic (548) ;
-Ca a commencé après l’incendie du moulin :
toutes mes affaires étaient cachées dans un moulin, toutes ont disparu
(549) ;
-Je suis à la place de mon vieux (549) ;
-Il ne sait pas distinguer le cœur de la
bile (550) ;
20
La punition infligée : bien légère par
rapport à celle que je m’infligeai moi-même (564) ;
PERSONNAGES
Siggi Jepsen
Narrateur issu d’un
milieu strict. Bascule entre fidélité au devoir (représentée par son père) et
amour de l’art (incarné par Nansen) ;
Jens Ole Jepsen
Père de Siggi. Policier
dans un village du Schleswig ;
Zélé pratiquant du
devoir ; il applique sans nuances les lois nazies même après la guerre ;
Max Ludwig Nansen
Peintre expressionniste
ami de la famille interdit de peindre par les nazis. Il devient une figure
paternelle pour Siggi.
Karl Joswig :
le gardien
Himpel ;
le directeur de la maison de correction
Korjuhn : le
professeur d’allemand
Ditte : la femme de Max Ludwig Nansen
Ole Plötz : voisin
Philippe Neff : se noie en s’évadant
Palle Kastner
Eddi Sillus
Kurt Nickel
32 psychologues
La « leçon d’allemand » a un
double sens :
-le cours d’allemand
-l’heure de cours sur
l’histoire allemande
[1]
Agis uniquement d’après la
maxime que tu puisses en même temps vouloir qu’elle devienne universelle. Voir
l’exemple du mensonge : si chacun mentait la confiance disparaitrait et il
serait impossible de promettre quoi que ce soit.
Sur le blog d'Alain : La leçon d'allemand, de Siegfried Lenz - ça va mieux en l'écrivant !...
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