samedi 18 octobre 2025

62ème Réunion du Square du Jeudi 9 octobre 2025 "La leçon d'allemand" de Siegfried Lenz

 Prochaine réunion : 

le jeudi 11 décembre, même lieu, même heure


Présentation de "La leçon d'allemand : Bernard Mongin

suivi par le lien avec le blog d'Alain Schmoll


INTRODUCTION

Cette lecture commence mal puisque la page de garde du livre en traduction française est complètement erronée :

-Siggi Jepsen n’est pas emprisonné pour avoir rendu copie blanche à l’occasion d’une épreuve de rédaction. C’est à la fin du livre que l’on apprend les raisons pour lesquelles Siggi a été placé en maison de correction (c’est parce qu’il a volé des œuvres d’art qu’il est en maison de correction) ;

-De même la leçon d’allemand n’est pas un livre dénonçant l’antisémitisme : le peintre est frappé d’une interdiction de peindre non pas parce qu’il est juif mais parce qu’il pratique un « art dégénéré ».

La leçon d’allemand est une méditation sur la culpabilité de tout un peuple. Ce fut en 1968 un énorme succès. C’était l’un des premiers romans qui traitait de la période nazie. Il montre les conséquences fatales d’une obéissance aveugle et du sentiment du devoir exercé sans réfléchir.

Ce qui frappe immédiatement, c’est cette absence de fantaisie, d’humour, d’ironie.

Du coup, qu’est ce qui rend intéressant ce livre ?

Deux choses

-Le refus du discours moral

-Lenz veut comprendre ses personnages. Il ne veut pas les défendre ou les condamner. Lenz relève que le père et le peintre sont originaires du même village, Glüserup, ont 8 ans d’écart d’âge, ont été très liés enfants. Le peintre a un jour sauvé le père de la noyade. Il ne dénonce pas le caractère monstrueux de l’attitude du père qui exécute son ordre aveuglément.

-Chez le père : il explique l’obéissance aveugle du père de Siggi par la bonne conscience. Qu’est-ce que la bonne conscience ? (p. 564 : j’interroge leur bonne conscience ; p. 130 : celui qui fait son devoir n’a pas de souci à se faire).

Ainsi, il met en lumière les limites de l’impératif catégorique kantien et de l’éthique du devoir (fais en sorte que la maxime de ton action soit une maxime universelle[1]). Le troisième Reich exaltait le principe de l’impératif catégorique et l’a dévoyé. L’impératif catégorique suppose l’autonomie du sujet pensant. Au contraire, les nazis prônent l’absence de pensée libre et l’obéissance aveugle ; Jepsen, le père, persécute le peintre te va jusqu’à détruire certaines de ses œuvres ;

-Il montre la position tout aussi excessive du peintre : « puisque tu crois qu’il faut faire son devoir, je vais te dire le contraire : il faut faire quelque chose contre son devoir. Le devoir, je tiens cela pour de la prétention aveugle. On fait inévitablement des choses qu’il n’exige pas », p. 213 ;

-Siggi se crée le devoir de défendre le peintre qui le conduit aux excès du collectionneur enflammé qui vole les œuvres d’art et les cache de peur qu’elles ne soient détruites ;

-Siegfried Lenz ne parvient pas tout à fait à les comprendre, ni l’un ni l’autre ; qu’est-ce que la bonne conscience ?

-Il me semble qu’il y a cette idée que personne n’est innocent, que toute le monde doit se sentir concerné ;

-Les joies du devoir ne font que des victimes du devoir.

-Un artifice d’écriture

Consistant à incorporer des dialogues sans ponctuation préalable dans le récit descriptif ;

Il mêle le passé et le présent si bien que lorsque quelqu’un frappe à la porte de sa chambre, on se sait jamais si c’est son père qui vient le rappeler à l’ordre ou le gardien du pavillon  disciplinaire dans lequel il écrit ses souvenirs. 

L’AUTEUR

-Né le 17 mars 1926 en Prusse orientale ;

-Suite au décès prématuré du père est élevé par sa grand-mère ;

-Incorporé dans la Marine en 1943, il déserte et se retrouve dans une prison anglaise au DK ;

-Après sa libération il étudie la philosophie et la littérature à Hambourg ;

-A partir de 1978, il écrit des nouvelles et des article. Son premier roman paraît en 1951 ; auteur de 14 romans et de nombreuses nouvelles ;

-Il refuse la croix de l’ordre du mérite allemand parce que trop de nazis en ont bénéficié ;

-Décédé en 2014, il vivait à Hambourg et sur une île danoise ;

 

-Membre du Gruppe 47 qui comptait Günter Grass et Heinrich Böll, dont le but était de réinventer la langue allemande après 1945. La langue allemande n’avait plus légitimité à exister et le Gruppe 47 a entrepris de la réinventer, notamment par un parti pris de de sobriété. On ne fait pas parler les gens (ils ont dit trop d’horreur). On décrit les objets ;

Il a soutenu la Ostpolitik de Willy Brandt.

ANALYSE

-Profonde méditation sur la culpabilisation de tout un peuple.

-Déclaration d’amour à un pays d’eau, de ciel et de vent. Paysage mélancolique de la mer du Nord. Paysage lugubre : étendues plates à perte de vue. Malgré ce caractère lugubre, une grande beauté s’en dégage, faite de couleurs en perpétuel changement avec des lumières uniques qu’on ne voit nulle part ailleurs.

-Paysage qui suscite à la fois l’évasion et l’enfermement. : l’univers carcéral et les plans de mouettes. Les paysages nus de la Baltique contrastent avec les paysages boisés et romantiques des nazis.

-Eloge de la lenteur

-les mots « nazi »»i ou « Hitler » n’apparaissent jamais dans le livre.

-Voir le rapprochement possible avec Antigone et la femme révoltée : le refus de la soumission met en cause l’organisation sociale. Voir la figure de la femme révoltée contre sa famille pour faire respecter les lois divines à l’égard de son frère Polynice qui a le droit d’être enterré selon les lois éternelles.

LIENS AVEC D’AUTRES LIVRES

-Le temps des Loups Harald Jäner

-le dernier bateau Siegfried Lenz. Longue nouvelle.

-Une minute de silence, Siegfried Lenz

RESUME DETAILLE

RESUME

L’action se passe en 1954. Dans une île au large de Hambourg, Siggi Jepsen est incarcéré dans un centre de détention pour jeunes délinquants. Siggi est un diminutif proche du prénom de l’auteur.

A l’issue de la dernière leçon d’allemand, il a rendu une copie blanche alors qu’il devait rédiger une composition sur les « joies du devoir ». Ce n’est pas parce qu’il n’a rien à dire mais parce qu’il a trop à dire.

Assailli par une masse d’évocations, Siggi ne peut rien écrire. De son isolement imposé par la punition, il fera son refuge pour tout écrire.

En quête des joies du devoir, à qui d’autre pouvait-il songer sinon à son père, Jens Ole Jepsen ?

Il tire le passé de son sommeil et se met à écrire sans relâche et il lui faudra un an pour mettre en ordre ses souvenirs d’enfance et se remémorer la manière dont son père exerçait son pouvoir. Les joies du devoir c’est toute l’histoire de sa famille.

Siggi revient à ce jour de 1943 lorsque son père, alors officier de police de Rugbüll à la frontière danoise, dut apporter à son ancien ami le peintre Max Ludwig Nansen considéré comme dégénéré par le régime une lettre lui stipulant l’interdiction formelle de peindre.

Au fil de sa confession, Siggi va tenter de comprendre pourquoi son père s’est acharné et comment lui a résisté à l’attitude de son père.

Siggi ne peut interrompre son exercice de rédaction car s’il ne va pas jusqu’au bout, il n’aura pas pu exprimer ce que les joies du devoir évoquent pour lui.

Il est soumis à l’isolement et est obligé de se livrer à cet exercice qui lui avait paru insurmontable.

Pour aborder ce thème, il revient en arrière.

Pendant la seconde guerre mondiale son père, le brigadier Jens Ole Jepsen, responsable du poste avancé de Rugbüll, le dernier poste de police à l’extrême nord su Schleswig Holstein applique scrupuleusement les consignes qui lui viennent de sa hiérarchie.

Ainsi, on lui demande de de transmettre au peintre Max Ludwig Nansen qu’il a jadis sauvé de la noyade. Il n’applique pas des mesures antisémites (Max Ludwig n’est pas juif). Il applique des mesures qui combattent l’art dégénéré. Le chef de la police éprouve une joie profonde à appliquer toutes les règles qui relèvent de son devoir.

Le roman oppose le père du narrateur qui a pour seule raison de vivre, appliquer les ordres et  le peintre qui ne vit que pour la peinture.

On découvre

-La vie qu’il menait à Rügbull ;

-Sa proximité avec le peintre Max, leur voisin ;

-Max : probablement inspiré de Emil Nolde, peintre expressionniste, d’abord porté aux nues par les nazis puis condamné.

-A la fin du livre, les deux personnages se réconcilient . C’est la restauration qui correspond à la période Adenauer, lorsque les chrétiens démocrates sont au pouvoir et mettent la poussière sous le tapis.

-Siggi : le seul qui soit resté sain. Siggi moderne Antigone. Il cache dans une maison abandonnée les œuvres du peintre qu’il parvient à subtiliser , constituant un véritable musée.

-ses rapports avec son père, le très rigide brigadier, qui ne veut plus entendre parler de son fils aîné Klaas, qui s’est automutilé pour ne pas combattre ;

-sa mère : silencieuse, autoritaire et peu maternelle, voire méchante. « Parfois je pense que Max devrait se réjouir de cette interdiction. Quand on voit le genre d’humanité qu’il peint , ces visages verts, ces yeux mongols, ces corps difformes, toutes ces choses qui viennent d’ailleurs, o sent qu’il est malade. Un visage allemand on n’en rencontre pas chez lui ».

-Souligner la force des personnages qui s’entredévorent.

-La guerre est finie, chacun reprend son poste, son rôle, sa vie. La tragédie a frappé mais l’ordre est revenu face à l’indifférence de la mer.

Chapitres 1-4

A la fin de l’heure, il rend copie blanche. En punition, il est enfermé dans une cellule qu’il ne pourra quitter que lorsque son mémoire sera terminé.

Siggi commence à écrire ses souvenirs.

En 1943, alors que Siggi a 10 ans, son père notifie au peintre Max Ludwig Nansen une interdiction de peindre décidée par les Nazis. Jepsen et Nansen se connaissent déjà et Siggi a l’habitude de rendre visite au peintre.

Un jour, Jepsen reçoit un télégramme enjoignant de saisir tous les tableaux de Nansen. Nansen est furieux mais pour le policier, il est évident que l’ordre doit être exécuté.

-Le rôle du vent (p. 26).

Chapitre 5-8

Un matin, Siggi est réveillé par son frère Klaas qui a jeté du sable à sa fenêtre. Klaas s’est mutilé pour échapper au service militaire. Il est conduit à l’hôpital. Pour la famille, Klaas est une honte car il a renoncé à servir dans l’armée. Personne n’a le droit de lui parler. Il a pris la fuite de l’hôpital et recherche un refuge. Siggi lui indique un vieux moulin où il peut séjourner temporairement. Bientôt trois personnes font irruption chez les Jepsen à la recherche de Klaas. Klaas demande à Siggi de le conduire chez Nansen pour qu’il s’y cache. Nansen accepte de l’accueillir. Il ne respecte pas l’interdiction de peindre et continue à peindre. Un jour il se fait surprendre par Jepsen. Jepsen soupçonne que Klaas se tient chez Nansen. La police fait une perquisition chez Nansen et ne trouve rien. Jepsen demande que le peintre donne la peinture. Nansen le déchire (zerreissen) à et donne à Jepsen les Schnipsel. A la maison, Siggi découvre les restes du tableau qu’il reconstitue et cache dans le vieux moulin.

Chapitres 9-12

Lors d’une attaque aérienne, une personne est grièvement blessée. Il apparaît qu’il s’agit de Claas. Claas est conduit chez ses parents.

Peu de temps plus tard, Nansen est entendu par la Gestapo et il confie l’une de ses œuvres à Siggi.

Chapitres 13-16

La guerre arrive à sa fin.et les blindés anglais arrivent. Jepsen appelle des hommes pour défendre le village en cas d’attaque des Anglais. Nansen est parmi eux. Le policier brûle des documents : il se fait arrêter par les Anglais.

Après la guerre, Klaas rentre chez lui traumatisé. Il va voir Nansen et commence à se reposer. Pour Jepsen, il reste le mouton noir

A la fin de la guerre, l’interdiction de peindre s’éteint. Jepsen reçoit une invitation à une réception en l’honneur de Nansen. Jepsen se glisse dans la maison du peintre et brûle plusieurs peintures. Siggi l’attrape et lui rappelle que la guerre est finie depuis longtemps si bien que l’interdiction de peindre ne s’applique plus. Pourtant Jepsen est possédé par l’idée que les images doivent être détruites.

Chapitre 17-20

Un jour, Siggi découvre que le vieux moulin qui contient des œuvres de Nansen brûle. Il essaye de sauver des œuvres mais deux hommes l’en empêchent. Siggi soupçonne que son père a mis le feu. Siggi cache l’une des œuvres en feu sous son manteau. Bien que Nansen a remarqué que l’œuvre manque, il ne dit rien à Siggi.

Pour protéger les œuvres de Nansen des agissements de Jepsen, Siggi vole de plus en plus d’œuvres, notamment dans des expositions. Il se fait arrêter. Et finit en maison de redressement. Son père le renie comme il a renié Klaas.

Dans l’établissement, Siggi écrit pendant des mois seul dans sa cellule.

A la fin, on voit que Siggi ne se réjouit pas de sa liberté retrouvée car il ne sait pas où il doit aller et ce qu’il doit commencer avec sa vie.

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-        Celui qui fait son devoir n’a pas de souci à se faire (130) ;

2 – L’interdiction de peindre

-notifiée par Jenssens

-Okko Brodersen : le facteur manchot ;-Docteur Busbek

3 – Les mouettes

Hilke la sœur – Adalbert Skowronnek

4 -L’anniversaire

-Toutes les peintures des deux dernières années doivent être confisquées. Le peintre : ce n’est pas toi qui exiges mais c’est grâce à toi qu’ils peuvent avoir de telles exigences ;

-Jens : Berlin en a décidé ainsi et cela suffit

5-Cachettes

-Son frère Klaas s’est évadé de l’hôpital prison de Hamburg suite à une mutilation volontaire

-Chambre dans le moulin ; Chambre placardée d’images de cavaliers ;

9 – Retour au bercail

-Description de Jobst : la montre indique toujours la même heure -retour de Klaas (254) ;

-L’attitude des parents changent : ils ne le renient plus

10 - Délai

-Abattage de la vache blessée ;

-Le peintre est arrêté (273) ;

-Le facteur de nuages (278) ;

11 – Peintures invisibles

-Pêche dans la vase  - Réminiscence du passé : à table avec sa mère ;

-Le père récupère les peintures invisibles et s’en moque (320) ;

12 – Sous la loupe

-Wolfgang Makkenroth – Texte de son diplôme art et délinquance : le cas Siggy Jenssen ;

-Mort de Ditte (pneumonie)  (334) ;

-Sermon du pasteur (348) ;

-Les plus belles lettres sont celles qu’on n’attend pas (355) ;

13 – La leçon de choses

-le miracle de l’apparition de la vie ;

-Eloge de la perfection de l’ordre naturel (359) ;-Palmipède fossilisé (365) ;

14 – Voir

-Réflexion sur la peinture  (406) ;

-Ne devons nous pas chercher à le rendre hospitalier ce pays ? (418) ;

-Description d’une gare avec crachoir (420) ;

-J’aimais marcher à côté de lui (428) ;

15 - La suite

-Course d’aviron sur l’Alster (432) ;

-Le carton de son frère : les lettres de Klaus (442) ;

-J’ai commencé à avoir peur de mon père à cause de cette perpétuelle bonne conscience (445) ;

-Le père le frappe : on doit faire son devoir même lorsque les temps changent : on doit rester fidèle à soi-même (446) ;

-Je ne lui dis pas à quel point je le haïssais (447) ;

-Il ne parviendrait san doute jamais à appréhender ce bout de terre e t ses habitants (457) ;

16 – La peur

-Deux enfants avaient disparu à l’aube (463) ;

-ils sont retrouvés dans une nasse (465) ;

-le sujet : l’homme que j’admire le plus (470) ;

-Le feu dans la maison (472) ;

-Siggi prend une peinture (478) ;

-Je t’ai laissé même les peintres invisibles (482) ;

17 - La maladie

-nettoyage des chaussures (484) ;

-l’apport du tableau « la danse sur les vagues » (486) ;

-il a toujours offensé ceux qu’il a peint (490) ;

-ma sœur s’installait dans son rôle de pleureuse (491) ;

-Sa collection cachée dans un moulin est détruite par le feu (506) ;

-Sa passion de collectionneur : symbole de patience  (507) ;

18 Visites

-parmi les gens rassemblés devant la galerie Schlöndorff (514) ;

-Seul Teo Bushek remarquait les moqueries dont le peintre était l’objet (520) ;

-Devant le tableau « jardins et masques » (521) ;

-Incident avec le contrôleur dans le train (524) ;

-Visite chez Klaas (526) ;

-Hansi lui décoche un coup de genou dans le ventre (534) ;

19 L’île

-Le centre d’accueil de la prison (539) ;

-J’ai mis en lieu sûr des tableaux sur lesquels mon vieux voulait mettre la main. Les psychologues dressent l’oreille (549) ;

-Tous ceux qui prétendent faire leur devoir finissent par avoir un tic (548) ;

-Ca a commencé après l’incendie du moulin : toutes mes affaires étaient cachées dans un moulin, toutes ont disparu (549) ;

-Je suis à la place de mon vieux  (549) ;

-Il ne sait pas distinguer le cœur de la bile (550) ;

20

La punition infligée : bien légère par rapport à celle que je m’infligeai moi-même (564) ;

 

PERSONNAGES

Siggi Jepsen

Narrateur issu d’un milieu strict. Bascule entre fidélité au devoir (représentée par son père) et amour de l’art (incarné par Nansen) ;

Jens Ole Jepsen

Père de Siggi. Policier dans un village du Schleswig ;

Zélé pratiquant du devoir ; il applique sans nuances les lois nazies même après la guerre ;

Max Ludwig Nansen

Peintre expressionniste ami de la famille interdit de peindre par les nazis. Il devient une figure paternelle pour Siggi.

Karl Joswig : le gardien

Himpel ; le directeur de la maison de correction

Korjuhn : le professeur d’allemand

Ditte : la femme de Max Ludwig Nansen

Ole Plötz : voisin

Philippe Neff : se noie en s’évadant

Palle Kastner

Eddi Sillus

Kurt Nickel

32 psychologues

La « leçon d’allemand » a un double sens :

-le cours d’allemand

-l’heure de cours sur l’histoire allemande



[1]              Agis uniquement d’après la maxime que tu puisses en même temps vouloir qu’elle devienne universelle. Voir l’exemple du mensonge : si chacun mentait la confiance disparaitrait et il serait impossible de promettre quoi que ce soit.


Sur le blog d'Alain La leçon d'allemand, de Siegfried Lenz - ça va mieux en l'écrivant !...


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